Langue
Français

Santé et épidémiologie basses fréquences

Les études épidémiologiques révèlent une augmentation de certains cancers (leucémies et tumeurs cérébrales) chez les travailleurs de l'électricité, les professionnels de la Hi-fi, et les personnes habitant à moins de 200 m d'une ligne à haute tension de 400Kvolt. 


La première étude à avoir suggéré un lien entre cancer et exposition à des champs électromagnétiques a été publiée par les Dr Nancy WERTHEIMER et Ed. LEEPER (1979). Les auteurs ont mis en évidence un taux de mortalité par cancer allant du double au triple (par rapport à un groupe moyennement exposé) chez les enfants qui avaient vécu au voisinage d'une ligne électrique ou d'un transformateur. Cette différence était vérifiée pour toutes les formes de cancer chez l'enfant, et plus spécifiquement pour les leucémies, les lymphomes et les tumeurs du système nerveux.

http://www.cem-expert.fr/site/medias/Fotolia-3922735-XS.jpg

L’étude de FEYCHTING & ALHBOM de l'Institut Karolinska de Stockholm (1992) concerne une population de 436 000 personnes vivant à moins de 300 mètres d'une ligne à haute tension. Cette étude conclut à une augmentation proportionnelle du risque de leucémie chez les enfants de moins de 15 ans, suivant l'intensité du champ magnétique auquel ils sont soumis:

- pour une exposition moyenne supérieure à 100 nT, le risque relatif est 2,0 fois plus important.

- pour une exposition moyenne supérieure à 200 nT, le risque relatif est 2,7 fois plus important.

- pour une exposition moyenne supérieure à 300 nT, le risque relatif est de 3,9.

L’étude Franco-canadienne de G. THERIAULT (1994) a concerné les travailleurs de 3 compagnies d'électricité (EDF, Hydro Québec, Ontario-Québec) Elle met en évidence une augmentation du risque de leucémie (de 2,4 à 3,1 fois) pour des expositions moyennes au champ magnétique supérieures à 200 nT (0,2 uT).
La publication de R. W. COGHILL & coll. (1996) établit une relation dose-effet pour le champ électrique mesuré dans la chambre à coucher et le risque de leucémie de l’enfant. 10 V/m est le seuil pour l’augmentation significative du risque, et au-delà de 20 V/m le risque relatif est de 4,69.
Les sujets exposés aux CEM basse fréquence souffrent d'insomnies et de déficit immunitaire. Ces troubles seraient liés à une perturbation de la glande pinéale (ou épiphyse) située dans le cerveau. La glande pinéale produit la mélatonine, une hormone anticancer impliquée dans les rythmes biologiques et la défense immunitaire. La mélatonine, est sécrétée la nuit, avec un pic maximal entre minuit et 4 h du matin. La glande s'arrête de sécréter le jour lorsque la lumière imprègne la rétine. Les champs électromagnétiques stoppent la sécrétion de mélatonine. La diminution de la sécrétion de mélatonine provoque des défaillances immunitaires, des insomnies et des changements d'humeur. D'autres troubles sont signalés : ulcère gastrique, anomalie du rythme cardiaque, stérilité.
Plus généralement, on observe chez les sujets sensibles de l'insomnie, des troubles du sommeil et une augmentation des pathologies cancéreuses.

Protégez-vous. L'expertise électromagnétique mesure et quantifie la pollution électromagnétique. Dans un second temps, nous apportons des solutions techniques et répondons à toutes vos questions. Demandez une expertise électromagnétique, des mesures de l'électrosmog, un électrodiagnostic au moindre doute sur la qualité de votre environnement. Nous intervenons préférentiellement sur la région lorraine (Metz, Nancy), le Luxembourg, l'Alsace (Strasbourg), la Champagne-Ardennes (Reims, Troyes). Demandez un devis. Cela peut vous sauver la vie.


Site réalisé avec PowerBoutique - solution pour créer boutique en ligne