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Français

Corps bioélectrique

Un véritable corps bioélectrique participe à tous les processus vitaux. Les champs électromagnétiques artificiels interagissent directement sur le corps bioélectrique. Concrètement, des effets biologiques apparaissent suite à une exposition à des champs électromagnétiques alternatifs basse fréquence.
Les expertises électromagnétiques que nous proposons détaillent avec précision les points à améliorer pour limiter l'irradiation basse fréquence.


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La polarisation électrique
J.D. Van Der Waals (1837-1923), un physicien Hollandais,  fut le premier à décrire la polarisation électrique. La polarisation est le déplacement des charges électriques dans un atome (ou une molécule) soumis à un champ électrique. Les attractions et répulsions électriques orientent les atomes et molécules préférentiellement. Toutes les cellules sont soumises à des champs électriques. Il n’y a pas de vie possible sans colloïdes, et il n’y a pas de colloïdes sans polarisation électrique. La polarisation joue un rôle fondamental dans les processus de croissance et régénération cellulaire. Toute membrane cellulaire est l’objet d’une polarisation électrique de l’ordre de 70 mV, absolument essentielle à la survie de la cellule.
Les recherches de Harold Saxton Burr de l’université de Yale, entreprises entre 1916 et 1956, révèlent l’existence d’un champ électrique autour (et à l’intérieur) de tout organisme vivant. Le champ bioélectrique est mesuré par un voltmètre à forte résistance électrique. Le champ entourant un germe de plante ressemble à celui de la plante adulte.
D’autres expériences fondamentales sont réalisées sur des salamandres. L’axe électrique est déjà présent dans l’œuf non fécondé. Le champ électrique est identique à celui de la salamandre adulte. Si on transplante des cellules du tissu primitif provenant de la patte avant près de la queue, elles donnent une queue. Les mêmes cellules transplantées près de la patte arrière forment une patte arrière.
Chez les femmes, une variation bioélectrique importante a lieu une fois par mois, au moment précis de l’ovulation. Des cancers de l’utérus furent diagnostiqués avant leurs manifestations organiques. Un potentiel anormalement élevé entre les deux mains est significativement corrélé avec les instabilités émotionnelles et mentales. Les mesures effectuées sur des plaies montrent que le processus de guérison fait appel à des variations de potentiel électrique.
Les travaux de Kenneth R. Robinson, Professeur des sciences biologiques à l’université de Purdue, montrent l’importance du champ électrique sur le développement d’embryons de poussins. Une modification du champ électrique provoque des défauts structurels.

La régénération

Les premiers travaux sur la régénération spontanée furent entrepris par Abraham Trembley (1710-1784) sur les hydres. L’animacule vit dans les eaux douces d’Europe et d’Amérique du Nord. A une extrémité, un pied lui permet d’adhérer à un support. A l’autre, l’hydre possède une bouche et une couronne de tentacules préhensiles et urticants. L’animacule se reproduit par bourgeonnement quand la nourriture est abondante ou par voie sexuée lorsque les conditions sont moins favorables. Un fragment d’hydre se transforme rapidement en une hydre complète, à la condition qu’un fragment de la tige centrale soit présent. Trembley parvint à former cinquante hydres à partir d’un seul animal. Si la tête de l’animal est fendue dans le sens de la longueur, deux couronnes de tentacules se forment.

Robert Becker, un chirurgien américain, entreprend dès 1962 des expériences de régénération sur les salamandres. Le chercheur découvre un fait étonnant. L’animal survit à un coup de scalpel tranchant son cœur en deux, à la condition que l’animal soit recousu. Pendant l'arrêt cardiaque, la salamandre s'oxygène à travers la peau. Après quelques heures, le cœur se remet à battre. Quelques jours après, l'autopsie de l’animal ne révèle aucune trace de cicatrice. L’intention de Robert Becker était d'obtenir la régénération spontanée chez des espèces qui ne la possèdent plus. Des années furent nécessaires pour mettre au point une batterie miniaturisée, simulant les potentiels électriques présents chez la salamandre. De faibles courants électriques provoquent une dédifférenciation cellulaire. Des cellules sanguines acquièrent des capacités réservées aux cellules embryonnaires. Becker parvient à régénérer un membre amputé chez la grenouille. En 1972, il réussit la régénération partielle d’un membre chez le rat, une première mondiale chez les mammifères. A la même époque, quelques essais sont réalisés sur l’homme. Malgré de bons résultats sur des patients, dont c'était la dernière chance avant l'amputation, la méthode n'entrera jamais dans la pratique médicale. L’implantation d’une électrode restait un acte chirurgical avec des risques infectieux et des traumatismes cellulaires. De plus, on ne connaissait pas à cette époque les cellules souches, et la régénération cellulaire était considérée comme une impossibilité. Becker, comme beaucoup de pionniers, était trop en avance sur son temps.

   Dès 1974, R.O. Becker, C.A.L. Basett et Arthur Pilla, traitaient des fractures osseuses rebelles à la consolidation et des pseudarthroses par champs magnétiques pulsés. L’action s’effectuait à distance. Le recours à des électrodes implantées n’était plus nécessaire En 1982, les résultats sont publiés. 350.000 pseudarthroses avaient été traitées avec 75% de succès. La méthode fonctionnait également pour la régénération des tissus mous et la cicatrisation des blessures  et ulcères. Aucune explication satisfaisante n’a été apportée. Les ondes magnétiques pulsées ne chauffent pas les tissus et ne déclenchent aucun influx nerveux ou musculaire. Les voltages induits sont extrêmement faibles, de l’ordre du millivolt par centimètre, soit mille fois moins que les courants stimulant le cœur. Quand les lignes de force du champ magnétique frappe l’organisme entier ou des parties plus restreintes, elles pénètrent ces régions et créent des courants induits. Toutes les cellules ont un potentiel électrique indispensable pour assurer les métabolismes. Les cellules malades ou endommagées ont un potentiel électrique altéré.

L’effet Kirlian (l'électrophotographie)

L’électrophotographie avait déjà été mise au point à la fin des années 1890 par Yakov Narkevitich-Todko, un ingénieur russe. Les photos avaient été exposées à un salon de photographie en 1898.

En 1939, Semyon Kirlian redécouvre accidentellement un phénomène électrique curieux. De petits flashs de lumière apparaissent entre les électrodes et la peau d’un patient subissant une électrothérapie. En interposant une  plaque photographique, un flamboiement de lumière apparaît. Avec l’aide de sa femme Valentina, Semyon expérimente pendant plus de 20 ans. Les époux Kirlian finissent par convaincre le gouvernement russe de l’intérêt médical de cette technique. La photographie Kirlian se répand au-delà du rideau de fer dans les années 1960. Un puissant champ électrique (20 à 50 KVolts), pulsé à haute fréquence (20 à 3000 Khz), provoque une ionisation de surface. L’effet Kirlian serait une interaction complexe entre le champ électrique pulsé et le champ bioélectrique.

La photographie Kirlian d’un objet inanimé est toujours identique sous les mêmes conditions expérimentales. La photographie Kirlian d’une feuille en bonne santé présente une luminescence sphérique et homogène, tandis que celle d’une feuille malade révèle des taches noires sur toute sa surface.



 



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