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Français

Etudes scientifiques hyperfréquences


Les effets thermiques des micro-ondes sont bien connus (four à micro-onde). Exposées à un rayonnement micro-onde, les molécules d’eau entrent en vibration, d’où un échauffement moléculaire.

Les normes internationales ont été établies en se basant sur les seuls effets thermiques. Les effets non thermiques (les plus destructeurs) n'ont jamais été pris en compte.
De nombreuses études ont montré les puissants effets délétères des hyperfréquences pulsées sur la matière vivante. Les effets non thermiques sont alarmants : cassures d’ADN, génotoxicité (cancers), protéines de stress, perméabilité de la membrane hémato encéphalique, etc... Une explosion des cas de cancers et maladies dégénératives est prévisible.


 Rapport « Bioinitiative » : les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile - 1500 travaux prouvant le danger 

Rapport « REFLEX » de l'Union européenne : 2000-2004 - confirme les destructions des programmes génétique 
Etude Interphone dit qu'une utilisation du téléphone portable de 27 minutes par jour pendant 10 ans augmente le risque de cancer du cerveau de 40%. 
Etude grecque sur le lien entre Alzheimer et portable et DECT publiée en Janvier 2012 dans une revue médicale à comité de lecture 


La liste des troubles recensés par les utilisateurs de ces technologies s'allonge de mois en mois : maux de tête, troubles auditifs (acouphènes), pertes de mémoire, perturbations de la concentration et de l’équilibre, insomnie, épuisement chronique, saignements du nez, affaiblissement du système immunitaire, cancers (cerveau, œil, nerf acoustique, etc…), leucémies, perturbations hormonales, cataracte, troubles cardiaques, maladie d’Alzheimer, vieillissement accéléré, etc… 

http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DatabaseCemEmfPathologies.php#1


L'ensemble des symptômes ressentis est connu sous le nom de syndrome des micro-ondes. Le site Next-up, une ONG de défense de l'environnement spécialisée dans les nuisances électromagnétiques, récapitule les effets des micro-ondes.

http://www.next-up.org/Newsoftheworld/MicrowaveSyndromeMicroOndes.php

Les études scientifiques
Dans les années 1990, l’équipe du Dr Georges Carlo fut commanditée par l’industrie de la téléphonie mobile pour démontrer l’innocuité des ondes utilisées par cette nouvelle technologie. Plus de 28 millions de dollars furent dépensés. Les résultats ne furent jamais publiés et pour cause : ils démontraient le contraire.

En 1993, Madeleine Bastide, Professeur du laboratoire d'immunologie de l'université de Montpellier, observait un taux de mortalité extrêmement élevé (60%) sur 6000 oeufs embryonnés soumis pendant toute la vie embryonnaire (23 jours) au rayonnement d’un téléphone portable en communication à intervalles réguliers. Le chiffre doit être comparé à la mortalité naturelle des embryons (15%). Florence Battelier (financée par Bouygues Telecom), de l'INRA de Tours, a renouvelé les expériences et est arrivée aux mêmes résultats.

Pr Aubinau, directeur de recherches au CNRS Bordeaux 2, a mis en évidence chez le rat la perméabilité de la membrane hémato encéphalique par les micro-ondes. Des trous dans les vaisseaux sanguins (et les cellules) laissent échapper des protéines dont les effets sont neurotoxiques. On observe la formation de micro œdèmes et une réaction inflammatoire des méninges. La migraine en est une conséquence à court terme. Pour les nouvelles générations exposées depuis l’adolescence, la maladie d’Alzheimer à 30 ou 40 ans est à prévoir.

L’étude reflex, financée pour plus de trois millions d’euros par l’union européenne, a mobilisé douze laboratoires basés dans sept pays entre 2003 et 2004. Des cellules animales et humaines ont été exposées sur des durées de 6 à 24 heures à des hyperfréquences pulsées similaires à celles des téléphones portables. Les chercheurs ont observé un nombre élevé de cassures de brins d’ADN, ainsi que des aberrations chromosomiques, à des niveaux d’irradiation bien en dessous des valeurs limites officielles.


André Vander Vorst
, Professeur à la Faculté des Sciences Appliquées de l'Université Catholique de Louvain, a commandité la thèse présentée Dirk Adang. Ce chercheur a mesuré l'impact des ondes pulsées (GSM, wi-fi, antennes, etc) sur les rats de laboratoire. Les résultats de l’étude belge ont été présentés en Juin 2008. Le taux de mortalité (60%) dans les trois groupes de rats de laboratoire exposés aux hyperfréquences a été deux fois plus important que celui constaté (29%) dans le groupe témoin. Les rats ont été exposés pendant 2 heures à un rayonnement hyperfréquence dont l’intensité est la moitié de la norme internationale (soit 30 V/m).
L'interview de 
Pr André Vander Vorst.

https://www.youtube.com/watch?v=iX6CikWJwVk

 


 

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