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Hantise et possession démoniaque

   Les hantises démoniaques sont rarissimes et extrêmement dangereuses. Les démons se manifestent occasionnellement dans notre monde tridimensionnel. Certaines conditions atmosphériques sont favorables aux matérialisations : orage, grande tempête, brouillard. Minuit et 3 heures du matin sont des heures maudites. A minuit, l’astre solaire est au plus bas. Le chiffre 3 est utilisé par les forces des ténèbres pour tourner en dérision la trinité chrétienne. Le jour de la nouvelle lune (la lune noire), le solstice d'hiver (l’astre solaire est au plus bas), le 27 décembre (27=3X3X3) et les éclipses du soleil sont des jours maudits pendant lesquels les forces démoniaques sont particulièrement puissantes.

   Les émotions extrêmes sont utilisées pour la densification médiumnique.  Une terreur épouvantable, une angoisse atroce, une peur panique facilitent la densification médiumnique. Les objets lévitent, sont projetés avec violence, se matérialisent et dématérialisent. Paradoxalement, les objets sont rarement brisés. Des meubles de plusieurs centaines de kilogrammes sont déplacés. Les victimes sont battues, frappées, mordues, griffées, jetées en bas de leur lit, défenestrées, etc…

   Des puanteurs abominables sont ressenties et des apports organiques sont parfois observés : taches de sang, matières fécales, bave verte, bile, vomissure, pourriture, etc…

   De nombreux mystiques ont subi les assauts d’êtres infernaux : Jean-Marie Vianney (le Curé d’Ars), Yvonne Aimée de Malestroit, Padre Pio, Marthe Robin, Gemma Galgani, ainsi que tant d’autres. Les démons considèrent les mystiques comme leurs pires ennemis. C’est la raison pour laquelle les manifestations sont d’autant plus violentes. Le grappin, comme le surnommait le curé d’Ars, faisait des tintamarres affreux, secouait le lit, le menaçait, l’insultait, imitait les bruits les plus divers, allumait des incendies. Le Saint homme fut tourmenté pendant plus de trente ans. Il n’eut la paix que pendant les quatre dernières années de sa vie. Le Curé d’Ars avait remarqué que les persécutions étaient particulièrement fortes à l’arrivée de grands pécheurs. Les démons possédant les créatures humaines se vengeaient-ils de leur future expulsion ou conversion ?

 

   Hélène Poirier de Coullons (1834-1914) n'était pas une possédée, mais une mystique sujette à une persécution démoniaque. Quand elle parlait des démons, c’était toujours avec des frémissements d’horreur.  

 

" A quelques pas de moi, je vis surgir un être ayant une énorme tête humaine, surmontée de cornes élevées et recourbées, des yeux ronds et terribles, un nez écrasé, une bouche fendue jusqu’aux oreilles sous un poil rougeâtre, retombant sur les joues. Mais la tête et le corps ne faisaient qu’un par suite de l’absence de cou. De ses épaules pendaient de méchantes pattes, armées de griffes. Son corps recouvert de poils, était celui d’une bête. Sa queue était grosse et traînait par terre ; son arrière-train était celui d’un animal inconnu ; ses pieds larges et ronds étaient armés, comme ses pattes de devant de griffes, mais plus fortes. Quand le diable apparaît avec des cornes, il est plus terrible et plus difficile à chasser." [3]

 

   Toutes les fois où la lumière est présente, qu'elle soit naturelle avec l'astre solaire, ou artificielle avec l'éclairage électrique, les manifestations démoniaques s'affaiblissent, sans pour autant disparaître.

   La persécution diabolique relatée par dans "Amityville, la maison du diable", est basée sur des faits authentiques. L’histoire commence par des faits sanglants. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans une maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à des voix, DeFeo est condamné à perpétuité. La maison est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la demeure, ils s'en portent acquéreurs. Le 18 décembre 1975, quand la famille Lutz s'installe dans la maison, elle ne se doutait pas qu'elle allait vivre des expériences effroyables. La maison était hantée par au moins deux fantômes de défunts et plusieurs démons. Les esprits persécuteurs se manifestaient de jour comme de nuit, avec une préférence pour les heures les plus obscures. Les attaques devinrent si violentes que la famille Lutz fut obligée de partir précipitamment.

   Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison après que les Lutz l'eurent abandonnée. Pour les Warren, l’infestation diabolique est bien antérieure à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été un asile de fous pour Amérindiens.

   Le docteur Stephen Kaplan, directeur du Parapsychology Institute of America, a également enquêté sur le cas pendant presque vingt ans. Il conclut que l'histoire était en partie imaginaire. Les faits avaient été arrangés pour faire un best-seller. Un film sort en 1979 avec un succès retentissant.

   Plus récemment, "L’exorcisme d’Emily Rose" est la mise en scène d’une authentique persécution par un incube. Une jeune fille est victime d’une persécution sexuelle dans un pensionnat. L’état psychologique de la victime se dégrade rapidement. Elle prétend voir des démons partout et est atteinte de crises convulsives. Les médecins diagnostiquent une épilepsie. Emily est traitée médicalement mais les crises ne s’apaisent pas. En dernier recours, Emily et sa famille demandent qu’un grand rituel d’exorcisme soit pratiqué. L’exorcisme révèle la présence de six démons. Les démons s’exprimaient dans des langues étrangères, dont aucune n’était connue de la victime. L’histoire se termine tragiquement. Les démons refusent de partir et Emilie meurt d’inanition.

https://www.youtube.com/watch?v=K3xpt7cQmcQ

https://www.youtube.com/watch?v=Nl2mwCSaARo

 





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